26 novembre 2009

La maison paternelle

Dans une langue subtile, douce, et mélancolique, Maria Messina dépeint, en ces quatre courtes nouvelles, l’extinction lente et d’autant plus douloureuse qu’elle est lucide, de toute joie et de tout avenir chez ces quatre jeunes filles, ou jeunes femmes, dressées à la soumission au sein d’une famille désargentée où le père est un homme écrasé par le labeur ou malade, et où la mère, épuisée sous les charges, est une femme éteinte. Tantôt vues comme un poids pour ces familles accablées de dettes, tantôt vues comme une aide... [Lire la suite]
Posté par 6billine à 14:30 - - Commentaires [19] - Permalien [#]